Nous sommes dans la présence de l’Ami, dans celle des Gardiens de la
Flamme, de Sanat Kumara, de Melchisédech et Maitreya, de Douce Mère et de Sri
Aurobindo, d’un cercle de la tradition des Immortels, de Maharishi et Guru Dev,
de trois cercles d’anges qui entourent la pièce, un cercle du Rayon blanc, du Rayon
vert et du Rayon rose, et d’un cercle d’élémentaux, en particulier des Devas
des arbres.

L’Ami nous invite pour un moment d’éternité à aimer le Cœur. Aimer le
Cœur, aimer l’Être, non pas comme une personne qui aimerait un être extérieur à
elle, mais le Cœur, l’Être, qui par nature est amour, adoration.

St Germain nous parle au nom des Gardiens de la Flamme :

Dans l’infini de la Joie, la
Fraternité se retrouve. Vous le savez, nous le disons et le redisons : si
l’humanité voulait bien oublier ses sens de hiérarchie… Si l’humanité voulait
bien oser l’audace suprême : accepter d’incarner l’Être de Lumière que Je
Suis, éternellement. Et ce “Je Suis”, vous le savez, est la nature de
chaque être.

Ils ont fait des idoles, ils ont créé
des hiérarchies, des dimensions même, nous ne connaissons pas cela. Nous
connaissons le Vénérable, cet au-delà de l’amour, ce suprême, cet infiniment
simple, merveilleux, le la Vénérable, ce qui est le Tout. Et même si ce Tout
s’exprime de façon unique à travers chaque parcelle de création, le Tout reste
le Tout, comprenez-le.

Alors pourquoi parlent-ils tant de
compartimentations et de hiérarchies ? Pourquoi créer des
piédestaux ? Nous honorons la Fraternité du Vivant, car honorer la
Fraternité du Vivant, vous le savez, c’est honorer le Tout. Infinie est la joie
de ce cercle assemblé autour de l’amour, assemblé pour incarner la Flamme.

Il est vrai, il est un moment dans le
temps et l’espace, moment de cette Célébration, et pourtant vous le savez, vous
connaissez les grandes illusions, n’est-ce pas ? Le temps est illusion,
l’espace est illusion, le déterminisme est illusion et la souffrance est
illusion. Oh, bien réelles semblent les illusions ! Et savez-vous ce qui
crée le réel ? L’attention, n’est-ce pas. Ils mettent leur attention sur
les illusions encore et toujours et s’étonnent de ne pouvoir sortir ce qu’ils
savent être illusion. Ou ils en oublient même qu’il s’agit d’illusions et ils
s’accrochent à l’histoire de l’humanité de souffrance. Qui voudra avoir
l’audace d’incarner l’humanité de pure Joie, l’humanité de dévotion, l’humanité
qui est cette Flamme d’amour ? Et vous le savez, dans la Flamme, chaque
particule de feu danse en harmonie avec toutes les particules. Savoir écouter
et se taire, et s’offrir.

Il est vrai, il est un moment dans le
temps et dans l’espace, moment de cette Célébration. Il est vrai, nous avons
inspiré cette Célébration et nous l’avons préparée avec infinie joie avec ceux
qui ont accepté de se faire gardiens et gardiennes des Fauteuils, pour que
monte la Flamme de la Célébration. Maintenant ensemble nous nourrissons la Flamme
pour l’offrir à la terre, et nous l’offrons au nom de la Fraternité du Vivant.

Comprenez, ceux que vous nommez Êtres
de Lumière qui ouvrent les portes et vous invitent, se savent membre de la
Fraternité et c’est tout. Point de hiérarchie, point de piédestal, l’infini de
l’amour partagé qui danse de cœur à cœur, et le cœur se sait LE Cœur. Il n’en
est qu’un, n’est-ce pas ? Le Cœur du Vénérable, de la Vénérable, cet Être
suprême, personnel au-delà de tous les personnels, au-delà même de l’impersonnel.

Ils vous l’ont dit : les
Fauteuils sont des portes. Les Fauteuils sont la précipitation de l’intention
de la Fraternité de rappeler à la création la nature même de la Fraternité du
Vivant. La nature même de l’incarnation, au-delà du devenir, comprenez-vous ?

Il est vrai, l’on peut placer les
sessions sur le Fauteuil dans le cadre d’un devenir, ce devenir inhérent à
l’autodépassement propre à l’existence même, et pourtant au-delà des devenirs,
il est l’Être qui éternellement s’adombre et s’offre à l’infini de sa propre
nature, l’amour, à l’infini de l’amour, l’adoration.

Encore une fois comprenez-le, on est
bien loin là de ces cultes figés qui parlent d’adoration d’une petite parcelle
de création envers quelque infini. Il n’est ni petit ni grand, vous le savez
n’est-ce pas, il n’est que Cela. Cela, cet Être Vénérable, Lui, Elle, Tout.
L’Innommable. Vous le savez, n’est-ce pas, on ne peut que tendre vers son
visage, Il, Elle reste l’au-delà de tous les visages, le Sans-Visage et
pourtant, la consécration du personnel et de l’union du personnel et de
l’impersonnel.

Les Fauteuils, le savez-vous, sont
temple à Cela. Les Fauteuils, le savez-vous, sont dons. Tous les dons, vous le
savez, ne peuvent être faits qu’à Cela, ce Vénérable. Faire des dons aux êtres
humains c’est Lui faire les dons, car il n’est que Cela.

Alors nous le redisons, qui aura
l’audace de franchir toutes les portes ? Comprenez-le, lorsque nous
parlons d’audace nous ne parlons pas de volonté, nous ne parlons pas d’une
personne qui s’accrocherait pour réaliser un but. Nous parlons de cette
détermination, de ce feu de Joie inhérent à la nature de l’Être, de la
création, à aller toujours au-delà de lui ou d’elle-même, pour s’offrir avec
toujours plus d’intensité en Flamme vivante à travers son incarnation. Les
Fauteuils sont temple à cela.

Il est vrai, ils vous le diront,
chacun vient et s’offre à l’énergie du Fauteuil avec peut-être une intention
précise et concrète, et l’intention précise et concrète est réalisée dans la
précision et le concret. Cela est réel. Ce sont les clins d’œil de
l’accompagnement offert à travers les Fauteuils. Les clins d’œil, les cerises
sur le gâteau de l’amour. Le don, comprenez-le, est offert au Vénérable, au
cœur et dans les cellules de tous les Êtres venus s’offrir au rayonnement du
Fauteuil.

Alors il est vrai, il s’agit de
s’asseoir, et comprenez-le, s’asseoir n’est pas passif. L’incarnation ne connaît
pas le passif, comprenez-le. L’incarnation est acte d’offrande.

Ils vous l’ont dit n’est-ce pas, le
Fauteuil est la précipitation de l’intention du cercle des Gardiens de la
Flamme. Que vous les voyez ou que ne les voyez pas, à chaque fois qu’un être
s’offre au rayonnement des Fauteuils, les Gardiens de la Flamme sont là,
concrètement là. Car, le savez-vous, les corps de Lumière sont bien plus
concrets que les corps tridimensionnels de chair et d’os. Sans les corps de
Lumière, les corps tridimensionnels de chair et d’os ne pourraient tenir même
pas l’espace d’une seconde. Il faut bien que les corps soient Lumière, car la
Lumière est la Vie.

Les Gardiens de la Flamme donc à
chaque session, sont là infiniment présents. Aller les rencontrer.

Celle qui nous sert de porte-parole
l’a dit : la relation avec les Êtres de Lumière ne peut être dans la
dualité. La dimension de Lumière ne connaît pas la dualité. Il ne s’agit pas de
se placer en petite personne qui viendrait rencontrer un être lumineux. Il
s’agit de cercles de la Fraternité qui regardent tous dans la même direction,
qui s’offrent pleinement au Vénérable.

Vous le savez, n’est-ce pas, qui
reçoit donne, et qui donne reçoit. La plus belle façon, inscrite dans l’au-delà
de la nuit des temps, d’être assis dans l’amour de la Fraternité – puisque les
Fauteuils sont la précipitation de l’amour de la Fraternité – est de donner
l’amour. Donner l’amour à cet être suprême auquel la Fraternité donne tout
l’amour.

Comprenez-le, la puissance de ce
moment d’éternité qu’est maintenant est très partiellement l’union du
rayonnement de ces quatre Fauteuils. Il est vrai, cela est très significatif
comme don d’énergie à la surface de la terre. Le plus beau, comprenez-le, c’est
l’union de l’amour offert par chacun et chacune osant s’identifier pleinement
avec cet Être de Lumière que Je Suis. Comprenez-le, s’identifier n’est pas
mental, n’est pas acte de volonté, il est acte d’infinie simplicité, l’infinie
simplicité de celui, celle qui ose tout déposer, particulièrement l’identité à
la personne, et plus particulièrement encore, l’identité au chercheur.

A chercher et chercher et chercher la
vérité, vous le savez, on s’enferme dans la cage du chercheur et l’on s’étonne
d’être encore enfermé. Cela fait peut-être trente ou quarante, ou vingt, ou
cinquante ans, ou cinq, peu importe, le temps n’existe pas, que je cherche, et
où est la clef ? Où est la clef ? Où est la clef ?

La clef, vous le savez, c’est
l’amour. Et l’amour, vous le savez, est éternel. Eternel : ni début, ni
fin. Comment pourrait-on croire alors qu’il faut réapprendre l’amour ?
Réapprendre l’ouverture du cœur ? Et s’il fallait simplement oser lâcher
les voiles, oser l’audace suprême et l’authenticité suprême ? Ne plus
tricher à s’attacher à quelque personnalité, retrouver la transparence de son
essence, cette unicité de l’Être qui s’offre pleinement au Vénérable depuis le
cœur de l’union, comprenez-vous ? Car cette offrande est la nature même du
Vénérable. La dévotion est la nature même du Vénérable. Et le Vénérable est la
nature même de la Vie.

Ce cercle, offert ainsi à incarner la
Flamme, est don, don pour la terre, don pour ce pays et pour ce lieu, don pour
la création tout entière. Si vous saviez combien de cercles se sont unis à ce
cercle, dans ce qui paraît être d’autres univers, qui n’est en fait que
d’autres jardins dans la terre infinie du suprême, non la terre cette planète,
mais la terre le lieu de vie, le lieu d’existence, le temple, le lieu dans
lequel on s’offre à travers son incarnation.

Regardez, regardez tous ces cercles
dans toutes ces galaxies, dans toutes ces planètes, qui percevant l’intensité
de l’attention, l’intensité de la Flamme, s’unissent, car cela, vous le savez,
c’est la seule intention de vie, n’est-ce pas ?

Ainsi, lorsque vous vous assiérez sur
les Fauteuils, offrez-vous. Soyez présence. Cela est le prérequis, n’est-ce
pas ? Il est vrai, l’intention semble peut-être ressembler à une demande,
mais l’intention est une offrande.

Il est vrai, à travers les Fauteuils,
les Gardiens de la Flamme offrent les dons. Recevoir les dons est être le don
vivant. Aimer, c’est regarder dans la même impulsion de don. Dans la même
direction, regarder l’au-delà de toutes les directions. Aimer c’est donner, se
donner pleinement. Aimer c’est oser l’intensité infinie de la présence. Aimer
c’est avoir la seule humilité, offrir sa divinité à cet infini du divin, à cet
au-delà du divin, au cœur du Un.

Nous vous remercions de dire oui à la
Fraternité du Vivant, oui à l’art de l’incarnation, temple et offrande. Le
temple, vous le savez, est celui de la joie. L’offrande, vous le savez, est
celle de perfection.

Nous vous saluons.

Lors d’un atelier de communication
angélique :

Au nom de tous ces êtres qui sont là
avec nous, l’Ami nous parle :

Nous
vous remercions. Nous vous remercions de vous faire écoute. Retrouvez la
tendresse. C’est au cœur de la tendresse que naît l’écoute. Retrouvez la
simplicité. C’est au cœur de la simplicité que l’on entend.

Ne
croyez plus ne pas pouvoir. Ne croyez plus ne pas savoir. Couche après couche,
tout déposer, toutes ces cristallisations qui vous ont voilé cette intimité.

Nous
vous remercions de nous redonner le droit à cette intimité partagée en
conscience, car pour nous, cette intimité partagée avec chacun et chacune
d’entre vous est permanente et naturelle.

Souvent, nous
vous invitons à oser baisser les masques pour être ainsi tendre qu’un nouveau-né.
Vous souvenez-vous, le regard d’un nouveau-né ouvert à tous les mondes, le
dense et le lumineux. Les deux mondes ne sont qu’un.

Lors d’un atelier de communication
angélique :

Au nom du Cercle d’Êtres Lumineux
présents avec nous, l’Ami nous parle :

Osez retrouver
l’innocence. Ayant déposé toutes ces chrysalides qui font devoir contrôler même
la communication, osez retrouver l’innocence. Être écoute dans l’amour, c’est
là le secret. L’amour permet d’écouter, l’amour permet de donner. Nous le
redisons, qui donne reçoit. Il suffit de retrouver l’innocence, l’innocence et
la grandeur dans la simplicité, l’innocence et la transparence.

Nous sommes dans la présence de l’Ami,
des Gardiens de la Flamme, de Sanat Kumara, de Melchisédech, de Maitreya, de
Christ’Al Chaya, de Douce Mère et Sri Aurobindo, d’un cercle de la tradition
des Immortels, de Babaji et Sri Ambé, des Archanges Michaël, Gabriel, Raphaël
et Uriel, d’un cercle d’Anges et d’un cercle de Devas de la nature. Les
fraternités de Shamballa, de Telos, d’Androsmedha, de Vénus et d’Orion dont
unies à nous.

L’Ami à nouveau nous invite à un partage
d’amour. Aimer le cœur, aimer l’Être, non pas une personne qui aimerait un être
extérieur à elle mais l’Être qui par nature est amour, adoration.


Question : Dans les lectures de Mère,
Sri Aurobindo affirmait qu’on doit faire des efforts, un travail nécessaire
pour arriver à plus de conscience, de lumière. Maintenant avec les Fauteuils de
lumière, il est dit de ne rien faire. Pouvez-vous expliquer ce paradoxe ?
Merci.

Sri Aurobindo nous parle :

Lorsque j’ai
prononcé ces mots, nous étions dans une autre époque pour le collectif de
l’humanité. Il est la vérité ultime. Nous exprimons la vérité selon l’angle qui
peut être entendu. Ce qui a résonné pendant longtemps et qui résonne encore
avec le collectif de l’humanité, c’est la loi de l’effort. Quelquefois pour que
le collectif puisse entendre les mots, il faut les traduire selon ce qui peut
être entendu. Et puis n’oubliez pas, vous n’avez reçu que des traductions ou
des interprétations de notre pensée.

St Germain parle au nom des
Gardiens de la Flamme :

Nous ne disons
pas qu’avec le Fauteuil il s’agit de ne rien faire. Comprenez-le, ne rien faire
n’a aucun sens. Ne rien faire n’est que l’interprétation des laxistes. Nous
avons toujours invité à venir rencontrer l’énergie des Fauteuils, nous avons
toujours invité et invitons encore à la pleine présence, la pleine présence, la
pleine implication de l’Être qui s’investit lui-même dans la présence
pleinement. Il est vrai, bien loin de l’effort, car l’effort est tronqué.
L’effort est l’énergie recroquevillée de ceux qui doivent contrôler.

Et ce frère que
vous nommez Sri Aurobindo n’a point non plus invité à l’effort, il a invité à
la participation consciente et au don total de soi. Certains pourraient croire
que cela implique l’effort, le sage sait que cette implication totale, que cet
investissement total de toutes les parties de l’être dans son incarnation
s’appellerait plutôt investissement, présence déterminée et non effort.

Nous n’invitons
pas à ne rien faire, nous invitons à l’éveil total. L’éveil total, la pleine
présence, l’ouverture totale, cela n’a rien à voir avec faire ou ne rien faire,
cela a à voir avec être et l’Être est implication. L’Être ne connaît point le
laxisme, l’Être est le feu de l’amour qui s’offre éternellement.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ?

Question : Comment rayonner sa
lumière dans une famille hermétique sans s’isoler ?

L’Ami nous parle :

Comment
rayonner sa lumière ? En rayonnant simplement.

Ne vous posez
pas la question du contexte dans lequel vous rayonnez. Regardez le soleil. Le
soleil brille et c’est tout. Peu importe si certains croient devoir se
protéger, fermer leurs volets peut-être, si certains ont peur d’être brûlés, le
soleil brille et c’est tout. Brillez et c’est tout. Resplendissez et
nourrissez-vous de votre propre resplendissement.

Ne regardez pas
la famille comme étant hermétique. A s’ouvrir à sa propre lumière, l’on ne
perçoit que la lumière. Faites le don à la famille qui peut-être donne des
apparences de fermeture, faites le don à cette famille de la voir dans son
ouverture.

Comprenez-le,
on ne voit que ce que l’on est. Il est vrai, en apparence certains semblent
plus ouverts que d’autres. Laisser les plus ou les moins pour être le tout. A
se nourrir de sa propre lumière, on la rayonne. A se nourrir, l’on est nourri.
Et lorsque l’on est nourri, l’on perçoit l’autre depuis la fenêtre de
l’ouverture. Le plus beau don à offrir à l’humanité est de la percevoir depuis
l’ouverture. Celui qui est ouvert ne voit que l’ouvert.

Et
comprenez-le, on est bien loin là de se masquer la face ou d’ignorer les
apparences de fermeture. Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit d’offrir toute la
dévotion à l’ouverture avec une telle intensité d’investissement que la vision
de sa famille, de l’humanité, de la création, est l’essence de cette famille,
de cette humanité, de cette création. Au niveau de l’essence, il n’est que
l’ouverture. Ne nourrissez pas les carapaces en leur donnant de l’importance ou
de l’attention. Nourrissez la dévotion offerte à l’incarnation en gardant votre
vision sur l’ouverture.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ?

Question : Comment s’ouvrir au
couple soi-disant cosmique quand on a de nombreuses résistances inconscientes à
la séparation masculin-féminin ?

L’Ami nous parle :

Beau est le
questionnement et belle l’invitation. S’ouvrir au couple cosmique. Entrer en
relation avec les différents aspects de soi depuis son intention la plus profonde
et oser incarner cela.

Encore une
fois, l’attention donne vie. Les couples qui voudraient s’ouvrir au couple
cosmique se rencontrent depuis le cœur de cette intention, la cultivent et la
nourrissent. Chaque membre du couple qui souhaite s’offrir pleinement à cette
intention embrasse éternellement les vieilles habitudes, les vieux schémas de
protection, les embrassant, les aimant, les traversant, allant rencontrer cette
vision de l’amour divin offert à l’autre membre du couple, offert à soi-même à
travers cette relation.

Comprenez-le, l’invitation
là est de traverser et de ramener une autre réalité à la vie de couple.
L’humanité a défiguré l’image du couple et de la famille. L’humanité a défiguré
l’éternité de l’amour, l’éternité de la relation.

Voyez la beauté
de l’union divine : au sein de chaque être, le masculin et le féminin.
Cette complémentarité se projette dans la réalité d’un couple. L’autre est le
divin. La relation n’est pas vécue à travers les personnalités, l’autre est
honoré, adoré même, comme le divin. Et le regard que l’on porte sur l’autre,
sur la beauté de son essence, sur sa divinité, aide l’autre à actualiser cette
beauté, cette divinité. En soi, cela est don de dévotion.

Cela permet de
faire fondre les carapaces car à se mettre à l’écoute de la divinité de
l’autre, je me mets à l’écoute de ma propre divinité. Si je vois les
restrictions de l’autre, je suis dans le registre de mes propres restrictions.
Cela est la loi immuable, l’on ne voit que ce que l’on est.

La beauté du
couple et de la famille est d’offrir à la création, dans le concret de la
relation, le modèle de l’amour divin. Si je vois l’autre à travers les
œillères, les cristallisations, les schémas d’archétypes, des croyances, je
m’enferme moi-même dans ces cristallisations et dans ces schémas. La relation
de couple ainsi est tremplin vers la liberté. La relation de couple est
tremplin vers la dévotion offerte au Vénérable à travers cette relation qui
n’accepte que de regarder le Vénérable.

Comprenez-le,
nous disons “regarder le Vénérable”, nous ne disons pas
“voir” comme beaucoup voient dans la passivité, depuis les œillères
de leurs propres fermetures. Qui voit d’après les œillères de ses propres
fermetures ne voit que la fermeture. Nous disons “regarder le
Vénérable”. Aller le rencontrer dans l’énergie de dévotion, dans l’énergie
de l’amour qui sait que seul Cela est. Aller le rencontrer, aller l’éveiller
par son regard, par ce don d’énergie et ce don d’amour qu’est le regard. Aller
l’éveiller, et que danse la danse de l’amour et que de cette danse se tresse
une guirlande qui vient s’offrir à l’amour incarné, incarné dans le Vénérable,
incarné dans l’être aimé, incarné dans son essence, incarné dans sa beauté.

Cela implique
choix conscient et lâcher-prise. Ne plus se voir à travers les fenêtres de ses
œillères, choisir inconditionnellement d’ouvrir toutes les portes, de s’élancer
et de s’offrir tendre et nu, dépouillé de tout sauf de sa propre beauté.
Cultiver cela c’est cultiver l’art de l’incarnation.

Le couple est
tremplin. Au cœur de la relation de l’Être à l’Être, choisir de s’émerveiller
et choisir d’être pleinement présent à ses mécanismes qui pourraient pousser la
personnalité à faire d’autres choix.

L’humanité a
défiguré la réalité du couple et de la famille. Oser être guide pour ramener à
l’humanité et à la famille le visage réel de l’amour. Oser être guide en
présentant cet autre visage. Même si l’on semble marcher à contre-courant,
maintenir la vision juste et l’incarner. Cela est acte de dévotion.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ?

Est-ce que tous les Fauteuils sont en
France ? Si oui, pourquoi ?

Le Frère Lantos nous parle au nom des
Gardiens de la Flamme :

Vous avez sans
doute voulu dire “Est-ce que tous les Fauteuils qui ont été construits en
France sont les seuls Fauteuils et pourquoi la France ? ” Peut-être
parce que cette sœur et ce frère qui ont été instrumentaux pour la venue des
Fauteuils et leur construction savent que même s’ils semblent être installés
dans un ou deux pays, leur maison est l’univers tout entier.

L’on pourrait
parler de l’infinie créativité et de l’infini dynamisme qui sont les
caractéristiques et l’essence de ce pays que vous nommez la France. L’on
pourrait parler de la noblesse de ce pays. Il reste réel que l’appartenance à
ce pays et la construction des Fauteuils au sein de ce pays ne relie point les
Fauteuils au pays lui-même.

Il était
d’importance de confier la construction de ces Fauteuils à des êtres dont
l’amour inconditionnel pour la transparence est primordial. Il était
d’importance que cette construction se fasse à travers ceux qui savent
s’incliner et se taire, écouter et exécuter. Il est vrai, beaucoup d’êtres sont
ainsi, il n’y en a point que deux. Sans doute ces deux-là sont intimement liés
aux traditions des Fauteuils de sagesse et de lumière. Sans doute ces deux-là
sont intimement liés à la passion de s’offrir à la dévotion.

Il est bien un
autre Fauteuil. Nous avions confié cette fonction à une enfant qui en
grandissant épousa un frère qui lui aussi était ouvert aux voies de dévotion.
Il lui manquait la capacité concrète de précipiter l’image qui lui a été
donnée. Il leur a manqué la capacité concrète d’oser tout offrir au cœur de la
transparence.

Ainsi après les
prototypes, la fonction de construction et d’être porte-parole de l’énergie des
Fauteuils a été offerte à ce couple d’une rare complémentarité. L’une sait
écouter et l’autre exécuter, et les deux choisissent l’intransigeance de se
taire et d’exécuter. Ainsi point de déviation, point d’interprétation, point de
laxisme. Appliquer la vision peut avoir pris des mois, des années et peu
importe, eux ont su ne faire aucun compromis avec la vision.

Eux et nous
chérissons la terre, non à travers des fragmentations de pays mais dans le tout
d’une planète qui s’offre à la pure beauté d’être l’offrande à l’éternel.
Considérez les Fauteuils au cœur de la terre et non appartenant à un pays. Et
voyez, ils ont su adombrer d’autres pays. Cela est beau.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ? …

Il n’y a point
cinq Fauteuils en France. Il y en a trois en France, l’un sur cette terre que
l’on nomme Belgique, l’autre sur cette terre que l’on nomme la Suisse. Vous
auriez peut-être aimé en voir un sur chaque continrent peut-être. L’espace
n’existe point. Si quelqu’un d’un autre continent s’était présenté dans la même
ouverture, la même disponibilité, la même dévotion que les autres gardiens des
Fauteuils se sont présentés, les Fauteuils auraient été installés dans d’autres
continents.

L’importance
est de mesurer, si l’on peut dire, l’intensité juste de rayonnement à travers
un certain nombre de Fauteuils présents sur la terre, et puis peut-être à un
autre moment, un autre nombre. Pour nous en fait l’emplacement des Fauteuils
importe peu puisque l’espace n’est pas. Ce qui est vital et important c’est
l’esprit d’innocence, la joie profonde, la transparence et la disponibilité de
ceux et celles qui se font les gardiens des Fauteuils à les rendre disponibles
pour que ceux et celles qui sont prêts à ce rayonnement puissent le recevoir. Comprenez-le,
le don est en termes d’intensité et non de localisation géographique.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ?

Question : Il est souvent difficile
pour les femmes dans notre société d’être pleinement reconnues et respectées.
Quelle est l’attitude juste et surtout l’action juste ?

Cet être que beaucoup connaissent sous
le nom de Marie-Madeleine qui fait partie des Gardiens de la Flamme nous
parle :

La femme est la
déesse. La déesse ne se soucie pas du regard que les autres portent sur elle.
Elle offre la splendeur de sa puissance et de sa divinité. Il est vrai, parmi
les archétypes, les croyances, il semble peut-être difficile – ou la croyance
est très répandue qu’il est difficile – pour les femmes d’être reconnues.

Les femmes
pourtant se souviennent de ces moments où la féminité était reconnue dans son
image de la déesse et où les hommes avaient un grand respect et une grande
écoute pour la mère qui veille et offre la vision de son amour de mère. Les
femmes se souviennent de cette époque. Elles se souviennent aussi, dans
l’histoire des cycles du temps, des déformations, des prises de pouvoir de cet
ego qui croit s’approprier la puissance et de ce moment où tout a basculé, où
les hommes sont entrés en rivalité avec la prise de ce pouvoir pour prendre eux
aussi le pouvoir. Et tous semblent avoir oublié que l’incarnation n’a rien à
voir avec le pouvoir mais avec le simple rayonnement de sa puissance.

L’action juste
est d’incarner la déesse. L’action juste n’est pas tant à travers le faire qu’à
travers le rayonnement car le faire dépend et découle du rayonnement. Les
femmes se croient victimes, oubliant que dans un autre cycle elles ont été
bourreaux et dans un autre cycle encore victimes et dans un autre cycle encore
bourreaux et jusqu’où allons-nous aller ? Et si l’humanité voulait bien offrir
les croyances dans victime et bourreau pour être créateur d’une humanité à
l’image de la dévotion. Alors s’effacent les questions. Il reste la dévotion
d’incarner pleinement son essence et d’oser être pleine de soi dans la
tranquille innocence de la transparence. Comprenez-vous cela ? La
tranquille innocence de la transparence, au-delà des luttes de pouvoir.

Pourtant, me
direz-vous, l’humanité semble montrer le joug des femmes et l’emprise des
hommes. A chacune de créer une réalité à l’image de sa vision. Pour celles qui
savent créer leur réalité, la réalité est et se projette dans un autre visage
de l’humanité. Ce n’est jamais l’autre, comprenez. Ce n’est point le masculin
qui opprime le féminin ou le féminin qui se sentirait opprimé ou qui semblerait
croire devoir se redresser, il n’est que le jeu de l’incarnation. Et le jeu de
l’incarnation est jeu de dévotion offerte à sa propre divinité puisqu’il n’est
que le divin, vous le savez.

Ainsi à travers
chaque femme, resplendit la flamme. La flamme rayonne et consume ainsi les
apparences de joug. Et de ce rayonnement, naturellement découle l’action juste
et le positionnement. Cesser de voir la création à travers une histoire. Oser
ramener à la création la vision juste à travers votre incarnation.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ?

Question : Peut-on passer un moment
à envoyer de l’amour et de la lumière à l’humanité entière ?

Les Gardiens de la Flamme, Sanat Kumara
et tous les autres membres de la fraternité remercient pour cette invitation.

St Germain parle au nom de la
fraternité :

Vous avez ainsi
résumé l’intention de ce moment d’éternité qu’est cette célébration. Offrir
avec passion l’infini de l’amour à cet être, Gaïa, précipité dans cette planète
terre, à l’humanité, à la création tout entière.

Vous le savez,
offrir l’amour c’est être la flamme. Vous le savez, on ne peut essayer d’être
la flamme, l’on ne peut que s’embraser. Le feu est l’amour, simplement. Nourrir
la flamme de la simple intention de tout poser, de se taire et d’être la flamme.

Entendez bien,
nous ne parlons pas de ressentis ou de visualisations mais d’intention. Quel
être sur terre pourra nous dire qu’il ne peut être être d’intention alors que combien,
égoïstement attachés à leurs ressentis, se lamentent que leurs ressentis ne
semblent pas encore à l’évidence de leur intention. Nous invitons à oublier les
ressentis pour offrir toute l’énergie à l’intention et qu’ainsi l’énergie se
dénoue et que le ressenti suive l’intention. Et peu importe quand et comment le
ressenti suivra l’intention, tout offrir et se taire. Cela est l’invitation.

Alors ensemble
dans un moment d’éternité, embrasons-nous.

Voyez la beauté
de ce cercle et voyez la beauté d’avoir fait ce choix de votre présence qui
nourrit et enrichit ce cercle, la beauté de la convergence des intentions, la
beauté de la puissance. Il est beau, infiniment beau, qu’un cercle d’êtres
incarnés choisisse de se rassembler ainsi pour honorer la source et
l’aboutissement de l’incarnation, pour s’embraser.

Comprenez la
beauté du don fait à ceux qui choisissent de s’embraser ainsi, car la puissance
du rayonnement ouvre bien des portes dans les structures individuelles. La
puissance du rayonnement dissout bien de ces apparentes œillères ou carapaces. Voyez
la beauté de la joie, la joie d’être la fraternité. Et que croisse l’intensité
de la flamme s’offrant au feu de joie pour nourrir la création.

Vous le savez,
le souffle vous aide à intensifier l’attention offerte à l’infini de la joie. Souvenez-vous,
encore et toujours nous parlons d’intention et d’attention. L’un des plus beaux
dons que pourrait faire l’humanité, c’est celui de l’addiction aux ressentis.

Vous avez su
réaliser la puissance du don, jusqu’où réaliserez-vous la concrétisation de
l’invitation inhérente au don ? Imprimez cette vision de la création
embrasée dans le feu de l’amour. Imprimez la vision de ces millions d’êtres
lumière qui éternellement adombrent, éternellement nourrissent, éternellement
inspirent et ramènent la loi du jeu de la création. Imprimez cette vision d’une terre d’harmonie
dans laquelle chaque être se sait infiniment aimé, infiniment choyé, infiniment
reconnu dans sa divinité. Imprimez cette vision d’un être s’offrant pleinement
à l’authenticité d’être la flamme vivante. C’est cela la plus grande puissance
de transmutation.

N’oubliez pas
l’infini de la joie, la joie d’être simplement, la joie d’être cette fraternité
du vivant dans laquelle chaque parcelle de créé est reconnue dans sa beauté,
dans sa perfection, dans sa virginité. Embrasez la terre du feu de la joie.

Avez-vous des
questionnements ?

Question : Pourquoi l’humanité a-t-elle
quitté l’âge d’or et a sombré ?

Sanat Kumara nous répond :

L’humanité n’a
jamais sombré. Voir l’humanité sombrer est l’apercevoir dans la courbe du temps
linéaire. L’une des invitations de dévotion est de cesser de considérer
l’histoire de l’humanité dans la courbe du temps linéaire et de contempler
éternellement l’humanité de gloire.

Alors bien sûr
vous nous direz “les apparences, on se doit d’être réaliste, n’est-ce pas
?”. Cela est très réaliste, les apparences ne sont plus à l’image de la
réalité de gloire de l’humanité. Mais comprenez-le, il n’est point une
apparence figée. Chaque être projette sa propre création et l’énergie qui
projette cette création est l’attention. La question alors n’est pas de se
demander pourquoi l’humanité a sombré, elle est de ramener à l’humanité le don
de la vision de l’humanité de lumière, de chérir ce don à travers son
incarnation, d’offrir à cela toute la puissance de son attention.

Nous le savons,
l’invitation est simple mais non facile, car comprenez-le, la coagulation de
l’attention de la majorité de l’humanité sur son histoire de souffrance crée des
apparences de souffrance et l’humanité s’embourbe dans la projection de ce
film. Ce n’est qu’un film pourtant. L’humanité sait bien à quel point il est
difficile de sortir d’un film lorsque l’on a donné toute son attention à des
images qui semblent défiler. Alors créez votre film, créez par le don de votre
attention sur la vision de pure beauté de chaque être avec lequel vous entrez
en relation. Ne mettez votre attention que sur la pure beauté. Au-delà des
apparences qui semblent se présenter, vous saurez que l’intensité de votre
attention est juste lorsque l’apparence sera alignée à votre vision intérieure,
à l’objet de votre attention.

Ainsi la
fraternité recrée ou précipite dans la courbe du temps linéaire, la vision de
cette humanité de lumière qui reste éternellement la réalité dans le temps
simultané. Voyez, la réalité du temps est qu’il n’est que l’éternité. Le temps
linéaire n’est point, il n’est que le temps simultané et chaque être allume,
dans cet arbre de la création, la lumière correspondant à l’objet de son
attention.

Là peut-être a
été le piège, même de ceux qui veulent aider l’humanité à sortir de ses
apparences d’ornières. Mais comprenez-le, à regarder les ornières, on les fait
grandir. A regarder la lumière, on la fait grandir. Il ne s’agit pas de se
voiler la face et de croire en une humanité lumineuse alors que les apparences
sont rudes et violentes. Il s’agit d’offrir l’ultime dévotion, porter la vision
comme on porte un trésor, comprenez-vous, chérir cette vision et la nourrir de
son attention.

Comprenez-le,
l’attention ne peut être divisée sinon elle s’affaiblit. A garder quelque part
l’attention sur la vision d’une humanité d’harmonie et à donner une autre part
de l’attention aux apparences de disharmonie pour en triompher, il est vrai,
mais cela n’est point ainsi que l’on triomphe des apparences car l’attention
donne vie, comprenez-le. Alors osez, osez à travers votre incarnation proclamer
le bon, le beau et le simple.

Là,
comprenez-le, nous ne parlons pas de mystique, nous parlons de simplicité, nous
parlons du vivant, nous parlons de l’audace d’incarner la simplicité et
l’adéquation à cette vision. Faire le choix éternellement de porter cette
vision et de s’y ajuster à travers toutes les phases de son incarnation. Faire
le choix d’établir son quotidien différemment peut-être de la masse. Faire le
choix d’honorer le beau, le noble et l’heureux quelles que soient les
circonstances, quelles que soient les conditions. Les conditions et les
circonstances ne sont que les sous-produits de l’attention. Faire le choix
éternellement de garder la vision.

Il est vrai,
cela semble fou, n’est-ce pas ? Porter la vision de la simplicité, la
vision d’un corps vibrant d’éternelle jeunesse, vibrant d’immortalité, la
vision de la parfaite bienveillance, la vision du couple sacré, la vision de la
famille sacrée. Porter cette vision comme on porte un trésor en lui donnant
toute son attention à travers son incarnation.

Il faut bien
alors se distancer, ne plus nourrir les apparences et surtout ne pas entrer
dans ces chaînes des émotions qui se lamentent car l’humanité a sombré.
L’humanité n’a pas sombré, l’humanité est lumière. C’est cela que nous
inscrivons dans le collectif de l’humanité et c’est cela que nous vous invitons
à inscrire à travers votre vision et à travers les applications concrètes de
cette vision dans vos actions, dans vos modes d’incarnation.

Cela c’est le
trésor que nous partageons. Il n’est que le Vénérable, le Parfait, la Parfaite,
le beau, le noble, le bienveillant, la personnification de la joie, de la
tendresse, de la puissance, de la créativité, de l’infini possible, de cette
ouverture magnifique qu’offre la création pour le Vénérable à s’autodépasser
éternellement dans sa propre perfection. Il n’est que cela, voyez-vous, et la dévotion
est de porter cette vision.

Alors, à la
face de ces apparences de dissonance ou de disharmonie, gardez le silence et
agissez à travers le rayonnement, et agissez à travers les paroles qui
proclament cette autre réalité en l’incarnant. Il ne s’agit plus de lutter
contre mais de cocréer. Puisse l’humanité entendre cela : il ne s’agit
plus de lutter contre mais de cocréer. Il s’est toujours agi de cocréer. Alors
osez porter la vision et la créer.

Est-ce que cela
répond à votre questionnement ?

Je voudrais vous remercier au nom de
tout le monde…

Et au nom de la
fraternité, frère lumineux. Notre intention est de remercier, vous remercier,
frères et sœurs de lumière, vous remercier, cocréateurs de la terre de lumière,
vous remercier la création tout entière, remercier les éléments qui dansent
ensemble pour précipiter la création, remercier le la Vénérable.

Vois-tu frère
de lumière, ce que tu exprimes, la gratitude, est la fibre même de notre
existence, la fibre même de nos corps, la trame de la création et la trame du
corps d’immortalité du Vénérable, ce corps qui est la somme de tous les corps
et son au-delà, son sang, son âme. Son Être est gratitude, émerveillement,
adoration.

Nous vous
remercions.